
Description : Huile sur toile montée sur châssis bois. Dans un beau cadre Montparnasse, oeuvre souligné de baguettes de bois blanc.
Eprésentation d'une jeune femme blonde au beau chapeau d'été dans le style néo-impressionniste rapellant. La "Femme au chapeau à fleurs" de Pierre-Auguste Renoir. La touche picturale, avec les touches de vert rehaussant le portrait de cette jeune bretonne, magnifie l'oeuvre.Signée et datée(1900) en bas à gauche. Oeuvre : 50 X 60 cm Cadre : 80 X 68 cm. Émile Alfred Marie Dezaunay, né le 25 février 1854 à Nantes où il est mort le 4 juin 1938, est un peintre et graveur français.
Dezaunay est un peintre de l'école de Pont-Aven, natif de Nantes. C'est Jules-Élie Delaunay qui le recommande pour entrer à l'École des beaux-arts à Paris où il intègre son atelier en 1875. Il est également l'élève de Pierre Puvis de Chavannes.
Il participe à l'Exposition triennale des beaux-arts de Nantes en 1886, exposition à laquelle sont conviés des peintres confirmés et ayant participé au Salon de Paris. C'est à cette occasion qu'Émile Dezaunay fait la connaissance de Maxime Maufra et que va naître entre les deux hommes une grande amitié.
C'est Maufra qui en 1890 lui fait connaître Pont-Aven. Il loge à la pension Gloanec et fait la connaissance de Gauguin, au côté duquel il peint deux étés de suite au Pouldu. Dès 1892, il fréquente Aristide Briand et le poète Victor-Émile Michelet dans l'atelier du Bateau-Lavoir de Maxime Maufra à Montmartre. Cette même année, il expose à la deuxième exposition des peintres impressionnistes et symbolistes en compagnie d'Émile Bernard, Maurice Denis, Charles Filiger, Maxime Maufra, Paul Sérusier. Dezaunay ne parle jamais de l'enseignement qu'il a reçu, des théories de la lumière, pour lui, seule compte la liberté d'expression des néo-impressionnistes.
Une technique très personnelle à la touche hachée le singularise de ses confrères. Il est présent dans de nombreux musées. Né au 3, rue Du Guesclin à Nantes, dans une famille de négociants aisés, Émile Dezaunay devient orphelin de son père en 1857. Sa mère, Caroline Tronson, cousine germaine de Jules Verne, l'élève seule, sous la tutelle des oncles de l'enfant.
Le peintre nantais Jules-Élie Delaunay le recommande pour entrer à l'École des beaux-arts à Paris où il intègre son atelier en 1875. Il se marie à Nantes en 1884 et participe à l'Exposition triennale des beaux-arts de Nantes en 1886, exposition à laquelle sont conviés des peintres confirmés et ayant participé au Salon de Paris. À cette occasion, Émile Dezaunay fera la connaissance de Maxime Maufra et s'ensuivra entre les deux hommes une grande amitié. Dezaunay fréquente l'atelier d'Eugène Delâtre, où Maufra réalise également ses premières gravures en 1892, influencé par Paul Gauguin. Il excelle dans l'art de l'aquarelle et de la gravure. Sa carrière fut particulièrement féconde entre 1892 et 1909. Le critique Arsène Alexandre écrit : « Son art est à la fois populaire et raffiné, il est malicieux quand il regarde, candide quand il raconte »5.Dezaunay expose et participe jusqu'en 1914 à tous les Salons qu'organise la Société des arts de Nantes. Cette même année, il expose à la deuxième exposition des peintres impressionnistes et symbolistes.
Il emménage à Neuilly-sur-Seine en 1897 et expose chez Moline, rue Laffitte, à Paris. Il met en vente à l'hôtel Drouot une centaine de ses ouvres le 25 mars 1898. Un catalogue, préfacé par Arsène Alexandre, est publié à cette occasion. En 1909, il revient s'installer à Nantes après la mort de son fils aîné. Le couple va mener là une vie retirée ne quittant leur demeure que pour quelques courts séjours en Bretagne et en Vendée. Il n'expose plus qu'au Salon d'automne, mais participe à toutes les expositions organisées par les Amis des arts et des artistes bretons jusqu'en 1914. En 1913, il emménage dans une maison de la rue des Folies Chaillou à Nantes, bâtie par Paul Devorsine, architecte et beau-père de sa fille qui habite la maison voisine. Il peindra désormais dans le vaste et lumineux atelier donnant sur le grand jardin au cèdre centenaire et aux massifs fleuris. Son ami Maxime Maufra meurt le 23 mai 1918. Ils avaient fait ensemble de grandes randonnées à travers la Bretagne. Il présente au Salon d'automne de 1928 les toiles Port de Manech (marine) et Château de Clisson (Loire-Inférieure). Dezaunay devient veuf en 1929. En 1934, la galerie Mignon-Massart lui consacre une exposition en présentant 42 toiles dont un grand nombre furent exposées auparavant au Salon d'automne. En février 1938, cette même galerie tient une autre exposition de ses ouvres que Dezaunay inaugure avant sa mort survenue le 4 juin 1938. Son domicile est à cette date établi au 12, passage Saint-Yves à Nantes.Il est inhumé trois jours plus tard au cimetière La Bouteillerie (carré FF, rang 9). Ouvres dans les collections publiques. Le Braconnier, avant 1889, huile sur toile. Jeune Fille de Pont-L'Abbé ; Tête d'étude, avant 1912, huile sur toile.
Le Port de Nantes, 1914, huile sur toile. Petites Filles aux marrons, 1899, huile sur toile. Portrait d'un garçonnet, avant 1912, huile sur toile. Sur la Plage, huile sur toile.
Retour de pêche, vers 1900, aquarelle. Jeune Fille de Rosporden assise, vers 1895, aquatinte en couleurs. La petite Mendiante de Pleyben, vers 1895, aquatinte en couleurs. L'Aven au Moulin Neuf. Fonds de dessins et d'estampes, dont.Jeune fille et enfant de Rosporden, eau-forte et aquatinte en couleurs. Mystère de Saint Gwénolé, 1898, illustration pour la couverture de la pièce de théâtre jouée au théâtre de Morlaix et sur la grande place de Ploujean les 13 et 14 août 1898.
Saint-Nazaire, musée des Beaux-Arts : Marine à Saint-Michel, 1913.